Fleuve roux qui parcourt chaque recoin de mon corps,
Peux-tu circuler sans fin, toujours et sans mort ?
Et m'entraîner dans l'infini de ton plasma ?
Heureusement non. L'ether je ne le veux pas.
Ciel génial remplisssant mon crâne de tes étoiles,
Peux-tu transcender cette toile de chair, ce voile,
Et ainsi transformer ces étoiles en soleils ?
Avant que ce rêve ne s'enfuit lors de mon réveil.
Enfin, étoile suprême, sentiment absolu,
Toi qui, censée nous guider, nous sème dans l'inconnu,
Tu ne peux même pas te définir dans nos coeurs.
Cependant ton identité nous fascine tant
Que tu es au centre du monde depuis bien longtemps.
Amour, innocent mais coupable de nos douleurs.Edaiz.
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Voilà je me suis essayé aux alexandrins hier soir (petit retour à la poésie classique avec un sonnet si je ne m'abuse) en écoutant Najoua Belizel en boucle de 22h30 à 1h du matin :)
C'est-à-dire quasiment 3 heures de grattage de feuille pour 2 misérables poèmes...
Comme vous le constatez, il n'y en a qu'un pour l'instant ==> je garde l'autre pour un peu plus tard ;)
En échange un mini-poème écrit non pas suivant la suite de fibonacci (1-1-2-3-5-8) mais selon la suite f(x)=2x (1-2-4-8).
Toi,
L'Unique,
Ne l'oublie pas,
Je suis à Toi et pour toujours.Edaiz.
©Tous Droits Reservés®