Assis dos à un banc occupé
Je m'interrogeais sur le manque que mon coeur me rappella,
Lui qui ne vivait que pour elle,Rebecca.
Chagriné par cette volonté insatisfaite
Et par l'envie de réciprocité,
Mon coeur s'apprête a pardonner
Cette beauté quasi-parfaite.
L'ombre plane au-dessus du vide,
Tel un coeur à la dérive,
A la fois viril et cupide
Cherchant à retrouver la rive.
Me relevant un peu émoussé,
Je tentais d'oublier en allant me dévergonder,
Et c'est soudain qu'une main fraîche m'arrêta,
Le soleil surplombe mon bonheur,Rebecca.
Mais c'est qu'il y a une concentration de poètes incroyable dans ce bahut :-P ici c'est le premier d'un certain Alex ou Lib' qui, rappelons-le, l'a écrit en 30 minutes, bizarrement inspiré par le cours de philosophie d'un maintenant bien connu M.Arnouts.
Merci à lui de participer à l'enrichissement de ce blog et bravo surtout parce-que je dois avouer que je ne m'attendais pas à ça de lui ;-) bien joué mon gars !
ps: j'ai pas pu enlever les fautes d'orthographes sinon ya des rimes qui sautaient :-D la prochaine fois Alexandre te fait pas aider de la fille à bouc (nyark nyark).


